Non pas une volonté de convaincre qui que ce soit, juste l'envie de témoigner de ce qui est essentiel pour me comprendre... mon amour pour Dieu.
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Non pas une volonté de convaincre qui que ce soit, juste l'envie de témoigner de ce qui est essentiel pour me comprendre... mon amour pour Dieu.
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Ou l'article maudit... ça fait juste - au moins - 15 fois que j'essaye d'enregistrer cet article de nondidjiu
Sinon j'ai répertorié ici les films "marquants", me permettant de ne pas commenter les plus connus (chuis pas du tout critique de ciné, même j'aime bien défendre les petites perles méconnues !), ils sont pas spécialement dans l'ordre chronologique, plutôt dans leur ordre d'apparition dans ma vie (à quelques mois près)...
Je vais rarement au cinéma (trop cher bien que je me consacre la moitié de mon budget "loisirs" aux cds qui sont souvent encore plus chers !) mais j'ai la chance d'avoir le satellite et des chaines cinéma à gogo... rien de tel que de se poser sur le canap sans idées préconçues, tomber par hasard sur un chef-d'oeuvre et vivre 2h30 de pur bonheur !
(article écrit au printemps 2006, des nouveaux films de ma vie sont apparus, ils sont rangés dans les Coups de Coeur ;) )
J'ai pompé (non pas honteusement car le sieur y invite) c emessage à "Ron l'infirmier". Il "affronte" la mort tous les jours... du coup il a des considérations très pertinentes sur des "petites" choses... il a créé cette "chaîne du froid", un "questionnaire" certes glauquissime et pourtant indispensable...
"Ca a l'air con, comme ça, mais vous n'imaginez pas (ou peut-être que si) le nombre de "fraîchement morts" dont on piétine les convictions, les envies, les désirs, une fois le dernier souffle expiré."
David est un acteur qui dans les 90's a joué l'un des personnages de série parmi les plus célèbres, j'ai nommé Fox Mulder...
J'explique ici mon "histoire d'amour" avec lui, resurgie de mon passé un soir de janvier 2005, après avoir revu X-Files le film


Pluie, vapeur, vitesse de Turner
Across the day
Assise dans un fier vaisseau
Filant, sur des rails d'acier
Devant les yeux cernés des hublots
Défilent plaines, montagnes, vallées.
Mon coeur bat plus fort
Au fur et à mesure que mon corps
Se rapproche de toi - fantasme en technicolore.
4.06.2003
Pour "Gégé"
Diorama
Mon petit monde imaginaire, sibylle camaïeu
Etait si beau - sableux - si bleu !
Rien n'y tranchait, n'y trahissait rien
Ce désordre coloré qui s'y est précipité
Insolemment, à cet instant où tes mains l'ont empreint
D'un élan fauve, feu brûlant qui me dévore,
Et où ton corps solaire, nacré de l'aspect
Xantophyllique des boutons d'or
Incendia, consuma chacun de mes
Sens azurés, céleste chair
Tandis qu'en mon sein l'affront
Enflammé gronde, leurs cendres ont
Recouvert mon coeur d'un tendre vert.
juin 2004
Juste
Un affrontement entre deux pions, toi, moi
Le roi contre la reine, tout contre
Impassible fou, inlassable tour, forteresse revêche aux charmants cavaliers
Et il n'y aura
Ni défaite, ni victoire, rien qu'un
Jeu.
Et chacun sa tactique. Moi, Je
T'ai déjà cerné, dans ma pensée, j'ai fait le tour.
Au tien.
Instinctivement tu joues, sans calcul, sans détours.
Même toute ma volonté n'y pourra rien.
Echec et mat.
novembre 2002

Un instant
J'arrive un peu perdue, déboussolée
Je n'arrive pas à croire qu'enfin ça y est
Je vais les voir, les rencontrer
Eux, dont la musique me fait tant rêver...
Après de longues heures d'attente, je sens qu'ils vont arriver
Ils sont là, pas loin, juste là, prêts
La foule commence à tanguer
L'atmosphère devient plus survoltée
C'est pour bientôt, je le sais...
Et puis ils montent un à un sur la scène calmement
Presque sans faire de bruit, petites silhouettes dociles
Ils semblent moins grands, différents
Plus accessibles, plus normaux, voire fragiles
L'un prend sa guitare, l'autre sa basse
Le dernier s'installe à sa batterie l'air serein
Instant de curiosité entre le public et ceux d'en face
Puis les premières notes, premiers accords retentissent soudain
Et la voix s'élance, formidable, incroyable, évanescente
J'oublie tout, le temps, les gens, le lieu
Il n'y a plus qu'une seule chose qui compte : eux
Et leur musique qui fait tordre mon âme, qui bouleverse mes sens
Je ne fais plus qu'un avec la foule, un seul corps
Partageant la même communion
Et l'on boit, et l'on mange littéralement encore, encore et encore
Tout ce qu'ils nous offrent au fil des chansons
Et voilà que c'est déjà fini
Je crie, je hurle, j'applaudis
Je m'éloigne du lieu, magnifiée
Le coeur, le corps, la tête dans la nuit argentée
Et je chante à la Lune mon espoir
De ré-atteindre un jour de tels sommets
Et je ne remercierais jamais assez
Silverchair pour m'avoir
L'espace d'un soir
Tant donné.
juin 2001 (poème rétroactif)
Ce soir-là
Ce soir-là, une lune pâle
Baignait le ciel de ses regards
Et la nuit, parée de son collier d'étoiles
Dansait le long des berges noires.
Ce soir-là, la terre au souffle tranquille
Dormait sous un épais manteau
Que la neige, de ses doigts habiles
Avait déposé sur sa peau.
Ce soir-là, une flamme fragile
Miroitait sur mes carreaux
Et contre mes lèvres immobiles
Se heurtait des essaims de mots.
Ce soir-là fut le dernier
Où j'ai laisse les yeux d'un bourreau
Habiter mon âme, l'imprégner
L'empoisonner d'un parfum si beau.
Ce soir là mon coeur fut broyé
Ecartelé, mis en morceaux
Depuis il ne veut plus aimer,
Laisse-le reposer dans son tombeau...
novembre 2001
Pour Christopher
Les yeux de Caïn
Posés au fond de mon coeur,
Au-delà du sens des mots,
Un reflet sauvage de douceur,
Les yeux noirs de mon tombeau.
Pardon, amour mutilé
Aux longs cils perlés de souffrance,
Une autre vie peut commencer
Là, si tu me donnes une autre chance.
Pauvre errant au coeur resté inconnu
Adieu, je ne reviendrais pas.
Usée, perdue, je n'en peux plus
Lassée, je partirais vivre loin de toi...
20.09.2001

Anniversaire
Marchant le long du fil de sa vie
Après si peu d'années écoulées
Revenait en elle aujourd'hui
Impassiblement ce qu'elle avait quitté
Et qui persistait au fond de son âme en pleurs et lettres dorées
Mais que deviendrait cette amie qu'elle avait trouvée
Abandonnée à une armée de ploucs didiciens
Rêvant encore à cet âge enchanté
Joyeusement tissé de fleurs d'espérance et de petits riens ?
Où irait-elle débiter les épuisants et mornes éclats de son coeur brisé
Loin des sourires compatissantes qui animaient le sien ?
Ah Nicolas, Mathieu, Daniel, Kelly
Immenses héros, intouchables, de notre illustre panthéon
N'avez-vous pas honte de nous laisser ainsi
Eternelles nostalgiques de voys yeux, vos voix, vos noms ?
Au revoir moments joyeux et moins, fous-rires communs, soupirs échangés
Nul ne remplacera jamais celle qui les a créés
Dieu seul sait ce que je lui dois et j'espère ne jamais la perdre
Un siècle ne suffirait pas pour lui rendre la pareille
Zut, voici la fin de ce poème d'anniversaire
Et je ne t'ai même pas souhaité le tien, ô fille extraordinaire !
13.09.01
Ou la belle histoire de ma rencontre avec Kelly Jones, chanteur de Stereophonics
Approchez, approchez, entrez dans mon petit monde musical...
(cet article a été écrit au printemps 2006, il y a donc eu de nouveaux albums de sortis mais vous l'avez alors vécu en direct live avec moi ;) )